Les métiers de l'immobilier
Quel est le rôle d'un agent immobilier ?
Il est l'intermédiaire entre les acheteurs et les vendeurs. Pour pouvoir exercer, un agent immobilier doit détenir une carte professionnelle délivrée par la préfecture. Ses honoraires sont libres.
Et celui de l'administrateur de biens ?
Il est à la fois au service des propriétaires et des locataires. Il est également appelé gestionnaire de patrimoine ou gérant d'immeuble. Son rôle est de :
Rechercher et installer les locataires.
Rédiger les baux et dresser l'état des lieux.
Assurer au bailleur l'intégralité des versements qui lui sont dus.
Veiller aux normes de sécurité et de décence des logements.
Assister les locataires au niveau administratif.
Quand intervient l'expert immobilier ?
Ses missions sont variées : évaluation immobilière, liquidation de communautés, donations, successions, partages, expropriations... Il doit faire preuve de connaissances pointues car il doit être capable d'intégrer les différents diagnostics obligatoires (énergies, plomb, amiante, termites...).
Quelle formation suivre ?
Les diplômes les plus recherchés sont : BTS professions immobilières, premier cycle de droit ou économie-gestion, écoles spécialisées, écoles de commerce. Toutefois, des dérogations peuvent être accordées en fonction de l'expérience professionnelle du candidat.
Pour en savoir plus :
www.fnaim.com
www.letudiant.fr
www.studyrama.com
Il est l'intermédiaire entre les acheteurs et les vendeurs. Pour pouvoir exercer, un agent immobilier doit détenir une carte professionnelle délivrée par la préfecture. Ses honoraires sont libres.
Et celui de l'administrateur de biens ?
Il est à la fois au service des propriétaires et des locataires. Il est également appelé gestionnaire de patrimoine ou gérant d'immeuble. Son rôle est de :
Rechercher et installer les locataires.
Rédiger les baux et dresser l'état des lieux.
Assurer au bailleur l'intégralité des versements qui lui sont dus.
Veiller aux normes de sécurité et de décence des logements.
Assister les locataires au niveau administratif.
Quand intervient l'expert immobilier ?
Ses missions sont variées : évaluation immobilière, liquidation de communautés, donations, successions, partages, expropriations... Il doit faire preuve de connaissances pointues car il doit être capable d'intégrer les différents diagnostics obligatoires (énergies, plomb, amiante, termites...).
Quelle formation suivre ?
Les diplômes les plus recherchés sont : BTS professions immobilières, premier cycle de droit ou économie-gestion, écoles spécialisées, écoles de commerce. Toutefois, des dérogations peuvent être accordées en fonction de l'expérience professionnelle du candidat.
Pour en savoir plus :
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www.letudiant.fr
www.studyrama.com
Les travaux en questions
Que sont les réparations locatives ?
Elles regroupent l'ensemble des travaux d'entretien courant et les menues réparations à la charge du locataire. Ce dernier est tenu de les effectuer. Le décret du 26 août 1987 énumère, de façon non exhaustive, la liste des réparations locatives. Par ailleurs, il faut savoir que ces réparations s'étendent à l'extérieur du logement, autant qu'aux équipements internes (flexible de douche, tringle à rideaux...).
Comment réaliser des travaux au sein d'une copropriété ?
Toute demande de travaux doit tout d'abord être inscrite à l'ordre du jour de l'assemblée générale des copropriétaires avant de pouvoir être traitée. C'est au cours de ces séances que peuvent être décidés des travaux dans les parties communes ou sur les équipements de l'immeuble. Un budget prévisionnel nécessaire à l'entretien, au fonctionnement et aux travaux courants des parties communes est voté chaque année par l'ensemble des copropriétaires.
Quels sont les prêts destinés à la réalisation de travaux ?
Les prêts épargne-logement peuvent financer une grande partie des travaux portant sur la résidence principale ou secondaire, à l'exception des travaux d'entretien. Le prêt à taux zéro ne concerne quant à lui que les gros travaux de réhabilitation et de rénovation entrepris par une personne qui achète sa résidence principale. Et surtout, ce prêt n'est accessible qu'aux personnes dont les ressources sont en-dessous d'un certain plafond. Le prêt Pass-Travaux, accordé par les organismes 1% Logement, permet de financer de nombreux projets : amélioration, entretien, économie d'énergie, revêtement de surfaces… Il doit cependant s'agir de la résidence principale du demandeur. Vous avez également la possibilité de vous adresser directement à votre établissement bancaire.
Pour en savoir plus :
www.lesiteimmobilier.com
www.fnaim.com
Elles regroupent l'ensemble des travaux d'entretien courant et les menues réparations à la charge du locataire. Ce dernier est tenu de les effectuer. Le décret du 26 août 1987 énumère, de façon non exhaustive, la liste des réparations locatives. Par ailleurs, il faut savoir que ces réparations s'étendent à l'extérieur du logement, autant qu'aux équipements internes (flexible de douche, tringle à rideaux...).
Comment réaliser des travaux au sein d'une copropriété ?
Toute demande de travaux doit tout d'abord être inscrite à l'ordre du jour de l'assemblée générale des copropriétaires avant de pouvoir être traitée. C'est au cours de ces séances que peuvent être décidés des travaux dans les parties communes ou sur les équipements de l'immeuble. Un budget prévisionnel nécessaire à l'entretien, au fonctionnement et aux travaux courants des parties communes est voté chaque année par l'ensemble des copropriétaires.
Quels sont les prêts destinés à la réalisation de travaux ?
Les prêts épargne-logement peuvent financer une grande partie des travaux portant sur la résidence principale ou secondaire, à l'exception des travaux d'entretien. Le prêt à taux zéro ne concerne quant à lui que les gros travaux de réhabilitation et de rénovation entrepris par une personne qui achète sa résidence principale. Et surtout, ce prêt n'est accessible qu'aux personnes dont les ressources sont en-dessous d'un certain plafond. Le prêt Pass-Travaux, accordé par les organismes 1% Logement, permet de financer de nombreux projets : amélioration, entretien, économie d'énergie, revêtement de surfaces… Il doit cependant s'agir de la résidence principale du demandeur. Vous avez également la possibilité de vous adresser directement à votre établissement bancaire.
Pour en savoir plus :
www.lesiteimmobilier.com
www.fnaim.com
Les nouvelles lois de défiscalisation
Qu'est-ce que le dispositif " Robien " ?
Mis en place en 2003, il s'agit d'un dispositif accordant des réductions d'impôt aux particuliers investissant dans un bien immobilier en vue d'une location, moyennant des plafonds de loyers inférieurs de 10% au marché. Vous devenez ainsi propriétaire d'un bien qui sera mis en location pendant au moins 9 ans, les loyers et les économies d'impôt remboursant la plus grande partie de votre crédit. Il est complété par la loi Engagement National pour le Logement (ENL), mise en place par Jean-Louis Borloo, ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement, et adoptée par le Sénat le 30 juin 2006. Celle-ci vise à favoriser la création d'une offre locative privée à des niveaux de loyer du marché et réservée à des locataires aux modestes ressources en mettant en place une nouvelle disposition, le " Borloo populaire ". Les avantages pour l'acquéreur : amortir jusqu'à 65% du bien acheté, sur 15 ans, sous la forme d'une déduction sur les revenus fonciers déclarés.
Quelle est la différence entre le " Borloo populaire " et le " Robien recentré " ?
Depuis le 1er juillet 2006, vous avez le choix entre deux dispositifs défiscalisant : le Borloo populaire sus cité et le Robien recentré. Le premier n'est accordé qu'à deux conditions. Tout d'abord, le bien immobilier doit être loué à des ménages dont les revenus ne dépassent pas un certain plafond, à la différence du Robien recentré. Ensuite, le loyer est plafonné à environ 70% du prix du marché. Le Borloo est réservé aux constructions ou acquisitions neuves situées en France, et louées à titre de résidences principales.
Ce-dernier est fiscalement plus attractif, car si les loyers se situent 20% en dessous de ceux du Robien, un abattement forfaitaire de 30% sur les loyers déclarés s'ajoute à la déduction des frais réels. Le Robien recentré est certes moins avantageux, mais le propriétaire peut louer sans limite de revenus au locataire.
Quelles sont les principales dispositions du texte Borloo sur le logement ?
Elles sont au nombre de sept :
hausse de 15 000 € du montant du prêt à taux zéro pour l'accession sociale à la propriété, possibilité de se servir d'un Plan d'épargne retraite populaire lors du départ à la retraite comme capital pour l'accession à la première propriété, dérogations à la loi SRU en faveur des communes confrontées à un déficit de terrains constructibles, une TVA réduite à 5,5 % pour les opérations d'accession à la propriété d'un logement neuf dans les quartiers faisant l'objet d'une convention de rénovation décidée par l'Agence nationale de rénovation urbaine, amortissement du bien à 65% sur 15 ans et déduction forfaitaire de 30% sur les revenus locatifs si le bien est loué à des locataires à faibles revenus et si le loyer est plafonné à 70% du prix du marché, possibilité pour le locataire d'un logement social d'en devenir propriétaire par l'achat progressif des parts de son habitation, déduction forfaitaire de 45% des revenus bruts fonciers provenant de la location de logements privés " à loyers sociaux ".
Pour en savoir plus :
www.de-robien.fr
www.guideducredit.com
www.immobilier-de-robien.fr
Mis en place en 2003, il s'agit d'un dispositif accordant des réductions d'impôt aux particuliers investissant dans un bien immobilier en vue d'une location, moyennant des plafonds de loyers inférieurs de 10% au marché. Vous devenez ainsi propriétaire d'un bien qui sera mis en location pendant au moins 9 ans, les loyers et les économies d'impôt remboursant la plus grande partie de votre crédit. Il est complété par la loi Engagement National pour le Logement (ENL), mise en place par Jean-Louis Borloo, ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement, et adoptée par le Sénat le 30 juin 2006. Celle-ci vise à favoriser la création d'une offre locative privée à des niveaux de loyer du marché et réservée à des locataires aux modestes ressources en mettant en place une nouvelle disposition, le " Borloo populaire ". Les avantages pour l'acquéreur : amortir jusqu'à 65% du bien acheté, sur 15 ans, sous la forme d'une déduction sur les revenus fonciers déclarés.
Quelle est la différence entre le " Borloo populaire " et le " Robien recentré " ?
Depuis le 1er juillet 2006, vous avez le choix entre deux dispositifs défiscalisant : le Borloo populaire sus cité et le Robien recentré. Le premier n'est accordé qu'à deux conditions. Tout d'abord, le bien immobilier doit être loué à des ménages dont les revenus ne dépassent pas un certain plafond, à la différence du Robien recentré. Ensuite, le loyer est plafonné à environ 70% du prix du marché. Le Borloo est réservé aux constructions ou acquisitions neuves situées en France, et louées à titre de résidences principales.
Ce-dernier est fiscalement plus attractif, car si les loyers se situent 20% en dessous de ceux du Robien, un abattement forfaitaire de 30% sur les loyers déclarés s'ajoute à la déduction des frais réels. Le Robien recentré est certes moins avantageux, mais le propriétaire peut louer sans limite de revenus au locataire.
Quelles sont les principales dispositions du texte Borloo sur le logement ?
Elles sont au nombre de sept :
hausse de 15 000 € du montant du prêt à taux zéro pour l'accession sociale à la propriété, possibilité de se servir d'un Plan d'épargne retraite populaire lors du départ à la retraite comme capital pour l'accession à la première propriété, dérogations à la loi SRU en faveur des communes confrontées à un déficit de terrains constructibles, une TVA réduite à 5,5 % pour les opérations d'accession à la propriété d'un logement neuf dans les quartiers faisant l'objet d'une convention de rénovation décidée par l'Agence nationale de rénovation urbaine, amortissement du bien à 65% sur 15 ans et déduction forfaitaire de 30% sur les revenus locatifs si le bien est loué à des locataires à faibles revenus et si le loyer est plafonné à 70% du prix du marché, possibilité pour le locataire d'un logement social d'en devenir propriétaire par l'achat progressif des parts de son habitation, déduction forfaitaire de 45% des revenus bruts fonciers provenant de la location de logements privés " à loyers sociaux ".
Pour en savoir plus :
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www.guideducredit.com
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Tout savoir sur la résidence secondaire
Qu'est-ce qu'une résidence secondaire ?
Selon l'Insee, une résidence secondaire est un logement utilisé pour les week-ends, les loisirs ou les vacances. Les logements meublés loués (ou à louer) pour des séjours touristiques sont également classés en résidences secondaires. La distinction entre logements occasionnels et résidences secondaires est parfois difficile à établir, c'est pourquoi, les deux catégories sont souvent regroupées.
Quelle est le régime fiscal associé aux résidences secondaire ?
Moins avantageux que celui des résidences principales, le régime fiscal des résidences secondaires ne donne droit à aucune réduction d'impôt sur le revenu, aucun crédit d'impôt, aucune décote sur le calcul de l'ISF ou sur les droits de succession. Il n'y a pas non plus d'avantage particulier lors de l'acquisition. En cas de revente de votre résidence secondaire, l'imposition sur la plus-value réalisée sera fonction de la durée de détention du bien. Si vous vendez une résidence secondaire que vous possédez depuis plus de 15 ans, votre plus-value sera totalement exonérée d'impôt. Par contre, si vous en êtes propriétaire depuis moins de 15 années, la plus-value est imposable. Mais il est possible de bénéficier de certains abattements, même si le taux d'imposition reste au minimum de 27%. Il est à noter que le rôle de votre notaire est de récupérer la somme due et de la reverser au fisc ; pour cela, vous aurez des honoraires à payer.
Quelques chiffres clés
Les résidences secondaires représentent environ 10% du parc total de logements en France métropolitaine.
Le parc résidentiel secondaire a augmenté de 7% depuis les années 90. Il s'agit d'une évolution très lente, voire d'un recul, pouvant s'expliquer par la transformation de certains logements en résidences principales.
Augmentation des prix de vente entre 20% et 50% depuis environ 4 ans.
Le prix d'une maison de campagne atteint aujourd'hui 140 000 € en moyenne contre 71 000 € il y a une dizaine d'années.
Où se trouvent les résidences secondaires?
Le trio gagnant est le suivant :
Le Var, avec 158 000 logements
Les Alpes-Maritimes, avec 146 000 habitations
L'Hérault, avec 112 000 résidences.
Pour en savoir plus :
www.residence-secondaire.fr
www.dossierfamilial.com
Selon l'Insee, une résidence secondaire est un logement utilisé pour les week-ends, les loisirs ou les vacances. Les logements meublés loués (ou à louer) pour des séjours touristiques sont également classés en résidences secondaires. La distinction entre logements occasionnels et résidences secondaires est parfois difficile à établir, c'est pourquoi, les deux catégories sont souvent regroupées.
Quelle est le régime fiscal associé aux résidences secondaire ?
Moins avantageux que celui des résidences principales, le régime fiscal des résidences secondaires ne donne droit à aucune réduction d'impôt sur le revenu, aucun crédit d'impôt, aucune décote sur le calcul de l'ISF ou sur les droits de succession. Il n'y a pas non plus d'avantage particulier lors de l'acquisition. En cas de revente de votre résidence secondaire, l'imposition sur la plus-value réalisée sera fonction de la durée de détention du bien. Si vous vendez une résidence secondaire que vous possédez depuis plus de 15 ans, votre plus-value sera totalement exonérée d'impôt. Par contre, si vous en êtes propriétaire depuis moins de 15 années, la plus-value est imposable. Mais il est possible de bénéficier de certains abattements, même si le taux d'imposition reste au minimum de 27%. Il est à noter que le rôle de votre notaire est de récupérer la somme due et de la reverser au fisc ; pour cela, vous aurez des honoraires à payer.
Quelques chiffres clés
Les résidences secondaires représentent environ 10% du parc total de logements en France métropolitaine.
Le parc résidentiel secondaire a augmenté de 7% depuis les années 90. Il s'agit d'une évolution très lente, voire d'un recul, pouvant s'expliquer par la transformation de certains logements en résidences principales.
Augmentation des prix de vente entre 20% et 50% depuis environ 4 ans.
Le prix d'une maison de campagne atteint aujourd'hui 140 000 € en moyenne contre 71 000 € il y a une dizaine d'années.
Où se trouvent les résidences secondaires?
Le trio gagnant est le suivant :
Le Var, avec 158 000 logements
Les Alpes-Maritimes, avec 146 000 habitations
L'Hérault, avec 112 000 résidences.
Pour en savoir plus :
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Louer en toute sérénité
les locations ?
A l'heure actuelle, la majorité des logements locatifs sont régis par la loi du 6 juillet 1989, dite Malandin-Mermaz. Il s'agit d'une loi d'ordre public qui n'accepte pas de dérogation sous forme d'arrangement entre bailleur et locataire. Elle concerne tous les locaux loués en France métropolitaine et dans les départements d'Outre-mer, à l'exception des territoires d'Outre-mer.
Combien de temps peut durer un contrat de location ?
Le bailleur doit proposer un bail d'une durée de trois ans, tacitement reconductible pour une durée identique, sauf si le propriétaire donne congé ou si le locataire décide de partir. Les décisions de congé, qu'elles soient prises par le propriétaire ou le locataire, sont très règlementées et doivent, entre autres, être envoyées par lettre recommandée avec accusé de réception. Le locataire sortant doit effectuer un préavis de trois mois, qui commence à compter de la date de réception du recommandé par le bailleur. Ce délai s'applique dès la signature du contrat de location, même si le locataire n'est pas encore entré dans les lieux.
Quelles sont les obligations du bailleur ?
Selon le décret du 30 janvier 2002, le propriétaire doit remettre au locataire un logement décent ne laissant pas apparaître de risques manifestes pouvant porter atteinte à la sécurité physique ou à la santé, et doté des éléments le rendant conforme à l'usage d'habitation. Cela signifie que l'équipement du logement doit être en bon état général. Ainsi, il doit être propre et en état de marche afin de permettre l'installation immédiate du locataire.
Quelles sont les obligations du locataire ?
Le locataire est tenu de payer le loyer et les charges, aux dates prévues. Il doit également habiter " paisiblement " le logement loué, selon la destination indiquée dans le contrat de location.
Le locataire est aussi tenu de prendre à sa charge les dégradations et les pertes qui surviennent dans le logement pendant la durée du contrat " par le fait de personnes issues de sa maison ". Il doit aussi prendre à sa charge l'entretien courant du logement et des équipements mentionnés au contrat et les petites réparations non provoquées par vétusté, malfaçon, vice de construction ou cas de force majeure.
Pour en savoir plus :
www.fnaim.fr
www.anil.org
www.universimmo.com
A l'heure actuelle, la majorité des logements locatifs sont régis par la loi du 6 juillet 1989, dite Malandin-Mermaz. Il s'agit d'une loi d'ordre public qui n'accepte pas de dérogation sous forme d'arrangement entre bailleur et locataire. Elle concerne tous les locaux loués en France métropolitaine et dans les départements d'Outre-mer, à l'exception des territoires d'Outre-mer.
Combien de temps peut durer un contrat de location ?
Le bailleur doit proposer un bail d'une durée de trois ans, tacitement reconductible pour une durée identique, sauf si le propriétaire donne congé ou si le locataire décide de partir. Les décisions de congé, qu'elles soient prises par le propriétaire ou le locataire, sont très règlementées et doivent, entre autres, être envoyées par lettre recommandée avec accusé de réception. Le locataire sortant doit effectuer un préavis de trois mois, qui commence à compter de la date de réception du recommandé par le bailleur. Ce délai s'applique dès la signature du contrat de location, même si le locataire n'est pas encore entré dans les lieux.
Quelles sont les obligations du bailleur ?
Selon le décret du 30 janvier 2002, le propriétaire doit remettre au locataire un logement décent ne laissant pas apparaître de risques manifestes pouvant porter atteinte à la sécurité physique ou à la santé, et doté des éléments le rendant conforme à l'usage d'habitation. Cela signifie que l'équipement du logement doit être en bon état général. Ainsi, il doit être propre et en état de marche afin de permettre l'installation immédiate du locataire.
Quelles sont les obligations du locataire ?
Le locataire est tenu de payer le loyer et les charges, aux dates prévues. Il doit également habiter " paisiblement " le logement loué, selon la destination indiquée dans le contrat de location.
Le locataire est aussi tenu de prendre à sa charge les dégradations et les pertes qui surviennent dans le logement pendant la durée du contrat " par le fait de personnes issues de sa maison ". Il doit aussi prendre à sa charge l'entretien courant du logement et des équipements mentionnés au contrat et les petites réparations non provoquées par vétusté, malfaçon, vice de construction ou cas de force majeure.
Pour en savoir plus :
www.fnaim.fr
www.anil.org
www.universimmo.com

